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 Synopsis

 

Titus Jensen est un écrivain stockholmois en pleine crise existentielle. Nostalgique de sa période de gloire passée, alcoolique, le voici aujourd'hui réduit à devoir faire le pitre sur scène pour amuser la galerie à ses dépens, au cours de lectures qui servent d'ouverture aux performances de son ami Eddie X, poète en vogue. Lors d'une conversation avec ce dernier, Titus a l'idée d'écrire le bestseller ultime : un livre qui pourrait être numéro un des ventes dans chacune des catégories, puisqu'il serait à la fois roman policier, essai d'histoire de l'art, livre de recettes, guide de bien-être, etc. Astra, son éditrice, ne lui donne le feu vert qu'à deux conditions : l'assiduité et la sobriété absolues. Titus se lance donc dans l'écriture du Meilleur livre du monde, mais commence à soupçonner son ami Eddie X de lui avoir volé l'idée et d'être en train d'essayer de le prendre de vitesse. Un concept de génie, un livre qui assurerait argent, gloire et immortalité : l'enjeu est en effet séduisant. Mais dans la lutte qui s'engage entre les deux amis, il ne pourra y avoir qu'un seul vainqueur...


Ce « meilleur livre du monde », foisonnant, truffé d'humour acerbe et d'autodérision, est un roman extrêmement divertissant. Peter Stjernström y manipule son lecteur d'une main de maître. Dressant un tableau impitoyable et féroce de la vie quotidienne suédoise, il fait également un portrait saisissant du nombrilisme et du cynisme du monde de l'édition. Surtout, ce jeune écrivain débordant de talent a créé avec Titus un antihéros qui restera dans toutes les mémoires.

 

Mon avis

 

Je suis restée un peu perplexe devant ce livre…. J’ai aimé l’intrigue, le personnage de Titus est très attachant …. Mais je me suis aperçue en lisant une chronique sur le blog d’un lecteur que j’avais mal compris la fin….. Ni une ni  deux, je reprends mon livre au dernier chapitre et effectivement je suis obligée de lire plusieurs fois le passage en question pour bien comprendre la fin. Du coup, j’ai un peu loupé la chute ….

Ceci dit, j’ai aimé ce roman car il parle d’un écrivain, loser, qui se met en tête d’écrire le meilleur livre du monde. Pour cela, sa maison d’édition le met au régime sec : sport, plus d’alcool, une alimentation saine. Evidemment, beaucoup de situations ne sont pas très crédibles mais elles apportent une touche non négligeable de fantaisie et d’humour dans ce roman. Je pensais que la critique du milieu de l’édition aurait été plus acerbe.  En effet, il faut prendre ce roman comme un livre divertissant, avec un brin d’originalité. Y voir une portée critique me semble vraiment un objectif non atteint.

J’ai passé un bon moment  en compagnie de Titus , c’est un roman à lire avec une certaine légèreté ,je le conseille donc pour tous ceux qui recherchent un roman facile à lire avec des personnages assez décalés.